Publié le 18 juin 2026
La réforme de la protection sociale complémentaire (PSC) dans la fonction publique d'État devait permettre une meilleure protection des agents face aux risques liés à l'incapacité, l'invalidité ou au décès. Pourtant, les premiers résultats montrent une réalité plus contrastée : si l'accès à une couverture prévoyance s'est généralisé, le taux d'adhésion des agents demeure préoccupant dans de nombreux ministères.
Aujourd'hui, 92,3 % des agents de la fonction publique d'État sont éligibles à un contrat collectif de prévoyance. Ce chiffre pourrait laisser croire à une réussite du dispositif. Cependant, derrière cette apparente généralisation se cache une forte disparité selon les administrations.
Dans les ministères où le dispositif reste facultatif, c’est à dire la grande majorité d’entre-eux, les taux d'adhésion au contrat socle oscillent entre seulement 3 % et 15 %. Au MEN, ce taux est de 5 %.
Publié le 8 juin 2026
L'UNSA Éducation a dénoncé, lors de sa déclaration liminaire du CSAMEN du 04 juin 2026, les conditions intenables du dialogue social au sein du Ministère. En effet, les années de présidence Macron ont abîmé la relation de confiance indispensable qui doit se nouer entre les représentants des personnels et les décideurs. Rien dans le simulacre de dialogue proposé ne nous aura permis d’entrevoir la moindre possibilité de corriger une politique destructrice de notre service public d’éducation.
L'UNSA Éducation ne perd pas pour autant sa détermination pour défendre sans relâche notre École de la République, nos métiers et l'avenir de nos élèves !
Publié le 3 juin 2026
La réunion de la Commission Paritaire de Pilotage et de Suivi (CPPS) qui s'est tenue ce lundi 1er juin marque, après des mois de négociation et d’ajustements, un tournant dans la mise en œuvre de la protection sociale complémentaire (PSC) des personnels de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger. L'adoption d'un avenant permettant une prise en charge à 100 % des frais d'hospitalisation et de maternité à l'étranger constitue une avancée indéniable. Mais au-delà de cette décision, c'est surtout le chemin parcouru depuis le 1er janvier 2026 qui mérite d'être analysé.