Hervé Laplace, alias René Apallec, rend hommage à ces soldats, survivants de la Première Guerre mondiale, revenus blessés, défigurés, appelés par colonel Picot les « gueules cassées ».

Avec un scalpel et de la colle, le collagiste détourne des portraits de maréchaux ou de généraux qui envoyaient les soldats à l’abattoir…

30 collages sont à découvrir, gratuitement, dans l’exposition « Moi Jean Léopold Natif d’Antin », jusqu’au 20 avril 2014, au Théâtre Le Pari, à Tarbes.