Publié le 16 avril 2026
Le 17 mars 2026, le Comité Social d’Administration du ministère de l’Éducation nationale a constitué une étape décisive pour la présentation du Plan national d’action handicap et inclusion professionnelle 2026-2031. Ce plan fixe la feuille de route pluriannuelle pour la politique handicap à déployer au sein des trois périmètres ministériels de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche et de la Jeunesse et des Sports, et vise à répondre à la première cause de discrimination en France. L’UNSA Éducation a validé cette version du plan considérablement amendé dans un esprit constructif, tout en conservant une réserve sur cette version encore perfectible. Cet engagement s’appuie sur une volonté d’avancer, de reconnaître les victoires obtenues et de poursuivre les combats pour l’ensemble des personnels, alors que 85 % des handicaps surviennent à l’âge adulte.
Publié le 16 avril 2026
La réunion de ce mardi 14 avril 2026 devait ouvrir un chantier structurant sur les rémunérations et les carrières dans la fonction publique. Elle a finalement mis en lumière l’ampleur du désaccord entre les organisations syndicales, et le gouvernement. Faute de réponses concrètes, l’ensemble des organisations représentatives a quitté la séance. Au cœur des tensions : l’absence de mesures immédiates pour répondre à l’érosion du pouvoir d’achat au regard du contexte géopolitique actuel. Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel a évoqué des réflexions à moyen et long terme, sans apporter de réponse à l’urgence sociale. Sa posture est en en décalage avec la réalité vécue sur le terrain et nous l’avons dénoncé.
Publié le 15 avril 2026
La rupture conventionnelle des fonctionnaires, expérimentée entre 2020 et 2025, a été pérennisée par l'article 173 de la loi n°2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026. Elle est prévue par les dispositions des articles L.552-1 à L.552-5 du CGFP (Code Général de la fonction publique) et permet une cessation de fonctions d’un commun accord entre l’agent et son administration, avec versement d’une indemnité spécifique (ISRC) et accès à l’allocation chômage. Elle vise à favoriser la mobilité et la reconversion professionnelle, dans un cadre plus souple que les modes de départ traditionnels.