La frivolité est un art : celui de ne rien prendre au sérieux? ou au contraire, un art pour dissiper l’ennui et contrer la mort?

« Personne n’atteint d’emblée à la frivolité ; c’est un privilège et un art ; c’est la recherche du superficiel chez ceux qui, s’étant avisés de l’impossibilité de toute certitude, en ont conçu le dégoût », écrivait Cioran, peu connu pour sa frivolité…

D’un art de vivre chez les Libertins au questionnement métaphysique des dandys, l’historienne Sabine Melchior-Bonnet nous livre Une histoire de la frivolité dans un ouvrage passionnant et  abondamment illustré, subtil comme une tenture que l’on soulèverait dans un tableau de Van Loo…

 

Sabine Melchior-Bonnet, Une histoire de la frivolité, Éditions Armand Colin, 2013, 28,5€

Quelques pages à consulter ici.