Publié le 16 avril 2026
La réunion de ce mardi 14 avril 2026 devait ouvrir un chantier structurant sur les rémunérations et les carrières dans la fonction publique. Elle a finalement mis en lumière l’ampleur du désaccord entre les organisations syndicales, et le gouvernement. Faute de réponses concrètes, l’ensemble des organisations représentatives a quitté la séance. Au cœur des tensions : l’absence de mesures immédiates pour répondre à l’érosion du pouvoir d’achat au regard du contexte géopolitique actuel. Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel a évoqué des réflexions à moyen et long terme, sans apporter de réponse à l’urgence sociale. Sa posture est en en décalage avec la réalité vécue sur le terrain et nous l’avons dénoncé.
Publié le 14 avril 2026
Le CSA (comité social d'administration) ministériel s'est réuni le 14 avril 2026 pour étudier les textes régissant les élections professionnelles de décembre 2026, notamment le projet d'arrêté relatif aux modalités d’organisation du vote électronique et de la circulaire relative aux élections professionnelles. L’UNSA Éducation a, au préalable, salué le retour de Cécile Kohler et Jacques Paris le 8 avril après 3 ans et demi d’enfer lors de leur détention. L’UNSA Éducation a également salué le travail des services, en particulier dans l’organisation des groupes de travail préparatoires consacrés aux élections professionnelles. Notre fédération a enfin rappelé l'importance de la démocratie sociale et a affirmé que le dialogue social constitue le cadre exclusif dans lequel doivent se traiter les discussions et les désaccords. C’est précisément ce qui permet d’éviter les blocages, les crispations durables et, in fine, toutes les formes de débordement qui fragilisent à la fois les institutions et les personnels.
Publié le 8 avril 2026
Le ministère de l’Éducation nationale a publié de nouvelles projections confirmant une baisse importante du nombre d’élèves d’ici 2035. Cette évolution pose une question réelle sur l’avenir de notre système éducatif. Mais elle ne peut pas servir de prétexte. Derrière les chiffres, un discours s’installe : celui qui consisterait à faire de la baisse démographique un gisement d’économies ou une justification implicite à la réduction des moyens. Pour l’UNSA Éducation, cette vision est inacceptable.