Publié le 6 octobre 2026
Le 2 octobre, la DGAFP réunissait les organisations syndicales pour un groupe de travail consacré au suivi du rendez-vous salarial du 8 juillet. Présidée par David Amiel, cette réunion était particulièrement attendue dans un contexte de forte dégradation du pouvoir d’achat des agents publics.
L’annonce principale est désormais connue : le minimum de traitement sera porté à l’indice majoré 372 au 1er janvier 2027.
Cette mesure conduira à revaloriser de six points d’indice les premiers niveaux des grilles indiciaires, avec un décalage échelon par échelon afin de préserver la progression de carrière.
À première vue, l’annonce peut sembler constituer une réponse à la situation des agents les moins rémunérés. Mais lorsqu’on regarde les conséquences concrètes de cette décision, le constat est beaucoup plus nuancé.
Publié le 29 septembre 2026
La mobilisation du 29 septembre est une première étape dans le rapport de force que nous voulons créer face au gouvernement dans le débat budgétaire. Des manifestations se sont déroulées partout en France ce mardi. Le service public doit être renforcé et ses personnels soutenus et valorisés. Vous nous avez dit dans le baromètre UNSA Education 2026 que ce sujet du pouvoir d'achat était votre priorité. Nous le porterons à chaque occasion, face aux ministres, dans le dialogue social, dans l'action syndicale au sein de l'UNSA Fonction Publique et en intersyndicale, en exigeant la revalorisation et l'indexation du point d'indice sur l'inflation ; l'amélioration et la restructuration des grilles indiciaires ; la revalorisation des primes ; la réintroduction de la Garantie individuelle du pouvoir d'achat (GIPA) ; et la suppression de la baisse de 10% des salaires des agents en congé maladie ordinaire.. Nous voulons imposer ce sujet dans le débat public et pour cela, nous avons créé un outil pour calculer votre perte salariale du fait de l'inflation, à retrouver dans cet article.
Publié le 15 septembre 2026
Depuis la publication de l’ordonnance n° 2017-53 du 19 janvier 2017 et l’entrée en vigueur du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), les fonctionnaires devaient enfin bénéficier d’un régime d’accident de service plus protecteur et plus proche de celui du secteur privé. Dans les faits, les choses n’ont pas réellement changé dans les pratiques de notre employeur. La logique de suspicion demeure très présente, notamment dès qu’il s’agit de risques psychosociaux.