Publié le 21 juin 2026
Publié en 2026, Géopolitique de l’éducation. Un vecteur de puissance au cœur des enjeux internationaux de Hugues Moussy propose de penser l’éducation comme une ressource stratégique, au croisement du politique, de l’économique et du culturel. L’auteur part d’un constat simple : un système éducatif, ce sont des infrastructures, des personnels formés, des ressources financières et numériques, et ces éléments sont très inégalement répartis à l’échelle du globe. Certains pays voient leurs écoles fragilisées par la pauvreté, les tensions géopolitiques ou les inégalités sociales, tandis que d’autres peuvent investir massivement dans la formation de leurs élites. Un ouvrage qui interroge les choix politiques pour l'éducation, l'investissement public et la place donnée au privé pour cet enjeu stratégique.
Publié le 19 juin 2026
Les premières conclusions des Assises du financement de l’enseignement supérieur, qui ont été présentées au Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche cette semaine, confirment un constat que l’UNSA Éducation et ses syndicats portent depuis plusieurs années : les universités et les organismes de recherche sont confrontés à un sous-financement chronique qui fragilise leurs missions de service public. La réponse à cette situation ne peut être le transfert de la charge financière vers les usagers. Elle passe nécessairement par un réinvestissement public massif et pérenne.
Publié le 18 juin 2026
La réforme de la protection sociale complémentaire (PSC) dans la fonction publique d'État devait permettre une meilleure protection des agents face aux risques liés à l'incapacité, l'invalidité ou au décès. Pourtant, les premiers résultats montrent une réalité plus contrastée : si l'accès à une couverture prévoyance s'est généralisé, le taux d'adhésion des agents demeure préoccupant dans de nombreux ministères.
Aujourd'hui, 92,3 % des agents de la fonction publique d'État sont éligibles à un contrat collectif de prévoyance. Ce chiffre pourrait laisser croire à une réussite du dispositif. Cependant, derrière cette apparente généralisation se cache une forte disparité selon les administrations.
Dans les ministères où le dispositif reste facultatif, c’est à dire la grande majorité d’entre-eux, les taux d'adhésion au contrat socle oscillent entre seulement 3 % et 15 %. Au MEN, ce taux est de 5 %.