Grenoble CTA du 05 juillet 2018

Vous trouverez le compte-rendu du dernier CTA de l’année scolaire de l’académie de Grenoble.

Lire la déclaration liminaire de l’UNSA Education

I – Point d’étape Parcoursup

La loi d’orientation réussite-étudiants (ORE) du 8 mars 2018 transforme l’accès à l’enseignement supérieur :

Depuis le 22 mai dernier, les lycéens prennent connaissance des décisions de l’enseignement supérieur pour chaque voeu et reçoivent des propositions.

Un pourcentage minimal de candidats boursiers a été retenu dans les différentes formations du 1er cycle de l’enseignement supérieur, par section, filière ou mention.
Pour l’accès aux formations non sélectives, un pourcentage maximal de bacheliers résidant en dehors de leur bassin de recrutement pour chaque spécialité ou mention est également arrêté.
L’ensemble de ces quotas sont fixés par la Rectrice d’académie.

La proposition « OUI SI » est une innovation intéressante car elle peut permettre aux étudiants de poursuivre dans une filière avec une aide alors qu’avant il ne pouvait pas. Plusieurs élèves ont privilégiés le OUI SI plutôt que le OUI.
« Oui Si » : 1104 propositions ont été faites et les élèves sont très satisfaits de cette proposition.

Indicateurs parcoursup (voir doc CAEN)

Pour la rentrée 2018, les créations de places représentent pour l’académie :

  • 659 places en licences 385 à l’UGA et 274 à USMB (STAPS, DEUST, Psycho, Droit, LLCE anglais, LEA-droit, Eco Gé, philosophie, sciences sociales) et 54 en IUT à l’USMB
  • 173 places en BTS sous statut scolaire et 30 places en CPGE

Pour l’expérimentation BAC PRO STS, 2 885 élèves ont eu un avis favorable

  • 1 250 places sont réservées pour les bacheliers professionnels (seuil 35% de Bac Pro en STS)

Le ministère a autorisé la création de 6 classes passerelles, 2 industriels et 4 services en FCIL, calibrage à 25 élèves mais ouverture de 5 actuellement 4 service et 1 industrielle
Une impulsion supplémentaire a été faite sur les capacités d’accueil des FCIL existante (passage de 12 à 15)

VOIR DOC PAPIER

CAAES : commission créée pour les élèves ayant des « NON » sur tous leurs voeux parce que ils ont fait exclusivement des demandes sur des formations sélectives. La première réunion a eu lieu le 22 mai 2018 puis chaque vendredi jusqu’à mi-juillet pour examiner les situations d’élèves sans proposition et proposer des solutions. La commission sera de nouveau active dès la réouverture des établissements fin août.

Au 5 juillet 2018, la CAAES a enregistré 329 saisines.

Il reste aujourd’hui 1000 places vacantes dans l’ESR et les élèves candidatent avec la procédure complémentaire. Le nombre de places fluctuent tous les jours voir toutes les heures puisque les élèves peuvent s’inscrire ou se désinscrire à tout moment.
Beaucoup d’élèves restent en attente et devraient lever cette attente avec les résultats du bac le 6 juillet.

Il y aura des aménagement à faire après cette première expérience de ParcourSup. Un comité sera chargé de faire l’évaluation de cette première expérience.

L’UNSA rend hommage aux travail des PsyEN dans l’orientation des élèves

II – Préparation de la rentrée 2018

1 – Carte des langues

Langues anciennes :

La Rectrice a la volonté de voir se développer des langues vivantes autre que l’anglais, et les langues anciennes. Cela pourrait se faire sur un réseau d’établissements et non parsemer dans tous les établissements.

Pour l’UNSA, il faut que la marge dans les collèges soit suffisamment importante. Il faut que le projet soit porté collectivement dans un bassin pour qu’il y ait une continuité.

Une impulsion supplémentaire est donnée dans l’enseignement des LV2 en classe de 6ème après expertise des DASEN et des corps d’inspection, 7 en allemand et 2 en Italien

Voir la liste des projets concernés pour la rentrée 2018.


2 – Carte des champs professionnels en SEGPA

Proposition du DASEN de Haute-Savoie, de l’ouverture du champ professionnel « Vente, Distribution, Logistique » au collège Evire – ANNECY, qui n’existe pas dans ce département. Cela constitue une opportunité de diversifier l’offre en SEGPA, dans des secteurs porteurs en terme d’emplois.

L’enseignement d’exploration de seconde Biotechnologies du LPO Marcel Gimond d’Aubenas est différé à la rentrée 2019 après la mise en oeuvre de la restructuration de l’établissement. Cela permettra l’enseignement de la filière technologique STL dans des conditions conformes au référentiel d’équipement et d’espace.

Des places supplémentaires ont été offertes en CAP à la rentrée scolaire aux élèves sortant de 3ème (sous réserve de l’accord du Conseil Régional).

VOIR DOC Papier

Une étude a été faite au cas par cas sur les postes spécifiques vacants dans l’académie. Ces postes relèvent tous d’une spécificité aujourd’hui. Des solutions pour mettre des enseignants sur les postes sont trouvés pour l’instant mais ces postes resteront bien étiqueté SPEA.

VOIR DOC

AGENCE COMPTABLE

Le nouveau collège de Rumilly est créé. L’ouverture aux élèves se fera à compter de la rentrée scolaire 2018.

L’UNSA demande des moyens administratifs sur le lycée de l’Albanais

VOIR TABLEAU

Dispositif Assistants d’Education (AED)

L’enveloppe financière 2018 des AED de surveillance permet des recrutements supplémentaires et exceptionnels qui renforceront notamment :
– la dotation des EREA
– la dotation du collège de Rumilly, ouvert au 01/09/2018
– la dotation d’établissements présentant un écart important entre leur dotation réelle et leur dotation théorique,
– la dotation d’établissements disposant de moins de 3 ETP d’AED

Un seul redéploiement est prévu afin de permettre un rééquilibrage sur le secteur de Chabeuil – Beaumont.

VOIR BAREME – VOIR DOC REPARTITION

Modification sur Rumilly : 2,5 au lieu de 2

L’UNSA évoque la situation du collège de St Etienne de Cuines (73) avec un taux de couverture qui est l’un des plus faible de l’académie. L’établissement à perdu plus de 50 % des moyens.
Le rectorat répond que le taux tient compte du fait que l’établissement n’a plus d’internat mais qu’il va regarder attentivement cette situation particulière.

Dispositif Accompagnants des Elèves en Situation de Handicap (AESH)

I – AESH relevant du Titre II

Pour la prochaine rentrée 2018, 268 ETP supplémentaires d’AESH ont été accordés à l’académie de Grenoble. Ce sont les transformations de CUI en AESH.

Du fait de l’augmentation du nombre d’AESH et des besoins de suppléance en résultant, l’enveloppe des moyens de remplacement est augmentée de 3 ETP avec effort sur les suppléances des congés de maternité.

II – AESH M relevant du Hors – Titre II

Recrutement de 273 ETP au 1er mai 2018 et 114 ETP au 1er octobre 2018 (ventilation donnée au CTA de rentrée).

Ce sont des créations. Les enveloppes départementales calibrées au poids des prescriptions MDPH de chacun sont confortées ainsi que l’enveloppe dédiée au remplacement.

VOIR DOC

III – Elections professionnelles : examen des arrêtés

Présentation de 3 arrêtés fixant le nombre de sièges au sein des commissions consultatives paritaires

Vote sur les 3 arrêtés : 5 abstention  (FSU), 4 pour (UNSA, SGEN), 0 contre.


IV – CAPPEI : plan prévisionnel des formations spécialisées

C’est la 2ème année de la formation. Il y a reconduction du dispositif dans les grandes lignes.
Le certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive et formation professionnelle spécialisée a été mis en place à la rentrée 2017.

Les modalités d’organisation de la formation sont inchangées pour cette année.

VOIR DOCS (+8 pour l’Isère soit 24)

UNSA : Les stagiaires 2nd degré on-t-il tous un poste.
Réponse : Oui
UNSA : Demande d’un bilan de formation pour les collègues qui avaient commencé en CAP-ASH (mesure transitoire)
Réponse : en cours de validation donc pas de résultat et de bilan pour l’instant.
UNSA : Candidature inter degré : est-ce possible ?
Réponse : Oui, des postes ont été proposés dans les 2 degrés. Mais un bilan sera fait pour voir si un cadre pourrait être posé pour faire des propositions de postes.

V – Service sanitaire : mise en oeuvre dans l’académie de Grenoble à la rentrée 2018

Le service sanitaire ne remplace aucun infirmier en poste.

L’instauration d’un service sanitaire pour les étudiants en santé s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé du gouvernement dont le premier axe est de mettre en place une politique de prévention et de promotion de la santé.
Le service sanitaire permettra de diffuser des interventions de prévention conduites par des étudiants en santé.

Lil va concerner plus de 1 500 étudiants en santé. L’un des objectifs du service sanitaire est d’initier ces futurs professionnels de santé aux enjeux de la prévention et de la promotion de la santé.

Les actions seront développées auprès de divers publics, avec au premier plan l’école et les élèves.
Les thèmes prioritaires abordés seront les addictions, la vie affective et sexuelle, la nutrition et promotion de l’activité physique, les écrans et cyber harcèlement, la vaccination, développement des compétences psycho-sociales (CPS), Aller Bien Mieux Apprendre (ABMA). Ils sont à mettre en relation avec les projets des établissements et les axes des CESC.

Il est proposé également le programme de prévention « Unplugged » (résistance aux effets de groupe) qui s’appuie sur le renforcement des compétences psychosociales. Ce programme a déjà fait l’objet d’une évaluation positive dans 7 pays européens et s’avère efficace sur plusieurs facteurs importants relatifs aux consommations.

Le service sanitaire sera déployé dans l’académie prioritairement sur les zones d’inégalités et les « déserts médicaux » : zones rurales, zones défavorisées, lycées professionnels, EREA, internats.

Le service sanitaire est organisé sur une durée de six semaines à temps complet, avec un temps de formation à la rentrée, un temps d’intervention dans les établissements et écoles à partir de novembre 2018, un temps d’évaluation.

L’intervention des étudiants aura lieu en équipe pluri-professionnelle et sera adaptée à la demande des établissements.
Un référent sera impliqué dans un lieu d’intervention et un autre dans la structure de formation de l’étudiant.

Une double évaluation sera réalisée : d’une part l’impact des actions sur les élèves sensibilisés, et d’autre part l’évaluation des étudiants du service sanitaire organisée par leurs écoles ou universités.

Un recensement des besoins a permis de remonter des propositions d’accueil des services sanitaires dans 250 établissements (124 écoles, 87 collèges, 9 lycées professionnels, 26 lycées généraux), ainsi que le rectorat et les 5 DSDEN. Les établissements sont bien répartis sur l’académie.

Ce travail se poursuivra au début de l’été pour répartir les lieux de stage et les thèmes pour les étudiants des différentes filières, mais aussi de s’assurer de la cohérence des thématiques proposées avec les projets des CESC locaux.

Le SNIES-UNSA indique que nous travaillons sur le sujet depuis le mois d’octobre.  Cette  mission d’encadrement des étudiants représente un travail supplémentaire au personnel infirmier des établissements. L’UNSA demande qu’une indemnité financière soit versée. L’UNSA demande une garantie sur l’intervention autour de la sexualité et propose l’intégration de ces actions dans le dispositif déjà existant. Nous demandons une attention particulière au calendrier mis en place afinde ne pas perturber les actions déjà en place.

Réponse : Le rectorat sera très vigilant sur tous les points évoqués. Mais il veut participer à ce plan de formation. Il faut également aller au-delà du référent infirmier et les chefs d’établissement peuvent proposer d’autres personnes.

L’UNSA affirme que le savoir-faire sera là mais rappelle de nouveau que  ces étudiants viendront en plus et qu’il faut donc une reconnaissance financière pour cette formation.

Le rectorat répond qu’aucune reconnaissance financière n’est prévue.

Pour l’UNSA c’est dommageable car un enseignant peut bénéficier d’HSE lorsqu’il effectue une mission particulière alors que l’infirmier ne le pourra pas. L’UNSA signale aussi l’Importance de valoriser les actions déjà mises en places dans les établissements par les infirmiers.

VI – Point d’information sur la tenue de groupes de travail

BOP Académiques : présentation faite le 5 juillet. Un point sera fait au prochain CTA.

L’UNSA dénonce sur le retour de la journée de carence avec augmentation du nombre de jours d’arrêts de travail

Le bilan social aura lieu le 6 juillet.

VII – Point d’information sur les GRETA

Pas de reprise de commande du conseil régional malgré quelques demandes pointues. Cependant des premières commandes de la part de Pôle Emploi avec reprise des activités en septembre . Mais là aussi, pas encore à la hauteur des formations d’il y a trois ans. Des réajustements auront lieu en septembre si l’activité ne repart pas.
Licenciement pour motifs économiques : 45 personnes.  Parmi elles, 16 ont retrouvé un emploi, 8 sont en formation reconversion,  9 ont fait valoir leurs droits à la retraite, 5 sont à la retraite dans moins d’un an, 7 en demande d’emploi.

Vous trouverez le compte-rendu du dernier CTA de l’année scolaire de l’académie de Grenoble.

Lire la déclaration liminaire de l’UNSA Education

I – Point d’étape Parcoursup

La loi d’orientation réussite-étudiants (ORE) du 8 mars 2018 transforme l’accès à l’enseignement supérieur :

Depuis le 22 mai dernier, les lycéens prennent connaissance des décisions de l’enseignement supérieur pour chaque voeu et reçoivent des propositions.

Un pourcentage minimal de candidats boursiers a été retenu dans les différentes formations du 1er cycle de l’enseignement supérieur, par section, filière ou mention.
Pour l’accès aux formations non sélectives, un pourcentage maximal de bacheliers résidant en dehors de leur bassin de recrutement pour chaque spécialité ou mention est également arrêté.
L’ensemble de ces quotas sont fixés par la Rectrice d’académie.

La proposition « OUI SI » est une innovation intéressante car elle peut permettre aux étudiants de poursuivre dans une filière avec une aide alors qu’avant il ne pouvait pas. Plusieurs élèves ont privilégiés le OUI SI plutôt que le OUI.
« Oui Si » : 1104 propositions ont été faites et les élèves sont très satisfaits de cette proposition.

Indicateurs parcoursup (voir doc CAEN)

Pour la rentrée 2018, les créations de places représentent pour l’académie :

Pour l’expérimentation BAC PRO STS, 2 885 élèves ont eu un avis favorable

Le ministère a autorisé la création de 6 classes passerelles, 2 industriels et 4 services en FCIL, calibrage à 25 élèves mais ouverture de 5 actuellement 4 service et 1 industrielle
Une impulsion supplémentaire a été faite sur les capacités d’accueil des FCIL existante (passage de 12 à 15)

VOIR DOC PAPIER

CAAES : commission créée pour les élèves ayant des « NON » sur tous leurs voeux parce que ils ont fait exclusivement des demandes sur des formations sélectives. La première réunion a eu lieu le 22 mai 2018 puis chaque vendredi jusqu’à mi-juillet pour examiner les situations d’élèves sans proposition et proposer des solutions. La commission sera de nouveau active dès la réouverture des établissements fin août.

Au 5 juillet 2018, la CAAES a enregistré 329 saisines.

Il reste aujourd’hui 1000 places vacantes dans l’ESR et les élèves candidatent avec la procédure complémentaire. Le nombre de places fluctuent tous les jours voir toutes les heures puisque les élèves peuvent s’inscrire ou se désinscrire à tout moment.
Beaucoup d’élèves restent en attente et devraient lever cette attente avec les résultats du bac le 6 juillet.

Il y aura des aménagement à faire après cette première expérience de ParcourSup. Un comité sera chargé de faire l’évaluation de cette première expérience.

L’UNSA rend hommage aux travail des PsyEN dans l’orientation des élèves

II – Préparation de la rentrée 2018

1 – Carte des langues

Langues anciennes :

La Rectrice a la volonté de voir se développer des langues vivantes autre que l’anglais, et les langues anciennes. Cela pourrait se faire sur un réseau d’établissements et non parsemer dans tous les établissements.

Pour l’UNSA, il faut que la marge dans les collèges soit suffisamment importante. Il faut que le projet soit porté collectivement dans un bassin pour qu’il y ait une continuité.

Une impulsion supplémentaire est donnée dans l’enseignement des LV2 en classe de 6ème après expertise des DASEN et des corps d’inspection, 7 en allemand et 2 en Italien

Voir la liste des projets concernés pour la rentrée 2018.


2 – Carte des champs professionnels en SEGPA

Proposition du DASEN de Haute-Savoie, de l’ouverture du champ professionnel « Vente, Distribution, Logistique » au collège Evire – ANNECY, qui n’existe pas dans ce département. Cela constitue une opportunité de diversifier l’offre en SEGPA, dans des secteurs porteurs en terme d’emplois.

L’enseignement d’exploration de seconde Biotechnologies du LPO Marcel Gimond d’Aubenas est différé à la rentrée 2019 après la mise en oeuvre de la restructuration de l’établissement. Cela permettra l’enseignement de la filière technologique STL dans des conditions conformes au référentiel d’équipement et d’espace.

Des places supplémentaires ont été offertes en CAP à la rentrée scolaire aux élèves sortant de 3ème (sous réserve de l’accord du Conseil Régional).

VOIR DOC Papier

Une étude a été faite au cas par cas sur les postes spécifiques vacants dans l’académie. Ces postes relèvent tous d’une spécificité aujourd’hui. Des solutions pour mettre des enseignants sur les postes sont trouvés pour l’instant mais ces postes resteront bien étiqueté SPEA.

VOIR DOC

AGENCE COMPTABLE

Le nouveau collège de Rumilly est créé. L’ouverture aux élèves se fera à compter de la rentrée scolaire 2018.

L’UNSA demande des moyens administratifs sur le lycée de l’Albanais

VOIR TABLEAU

Dispositif Assistants d’Education (AED)

L’enveloppe financière 2018 des AED de surveillance permet des recrutements supplémentaires et exceptionnels qui renforceront notamment :
– la dotation des EREA
– la dotation du collège de Rumilly, ouvert au 01/09/2018
– la dotation d’établissements présentant un écart important entre leur dotation réelle et leur dotation théorique,
– la dotation d’établissements disposant de moins de 3 ETP d’AED

Un seul redéploiement est prévu afin de permettre un rééquilibrage sur le secteur de Chabeuil – Beaumont.

VOIR BAREME – VOIR DOC REPARTITION

Modification sur Rumilly : 2,5 au lieu de 2

L’UNSA évoque la situation du collège de St Etienne de Cuines (73) avec un taux de couverture qui est l’un des plus faible de l’académie. L’établissement à perdu plus de 50 % des moyens.
Le rectorat répond que le taux tient compte du fait que l’établissement n’a plus d’internat mais qu’il va regarder attentivement cette situation particulière.

Dispositif Accompagnants des Elèves en Situation de Handicap (AESH)

I – AESH relevant du Titre II

Pour la prochaine rentrée 2018, 268 ETP supplémentaires d’AESH ont été accordés à l’académie de Grenoble. Ce sont les transformations de CUI en AESH.

Du fait de l’augmentation du nombre d’AESH et des besoins de suppléance en résultant, l’enveloppe des moyens de remplacement est augmentée de 3 ETP avec effort sur les suppléances des congés de maternité.

II – AESH M relevant du Hors – Titre II

Recrutement de 273 ETP au 1er mai 2018 et 114 ETP au 1er octobre 2018 (ventilation donnée au CTA de rentrée).

Ce sont des créations. Les enveloppes départementales calibrées au poids des prescriptions MDPH de chacun sont confortées ainsi que l’enveloppe dédiée au remplacement.

VOIR DOC

III – Elections professionnelles : examen des arrêtés

Présentation de 3 arrêtés fixant le nombre de sièges au sein des commissions consultatives paritaires

Vote sur les 3 arrêtés : 5 abstention  (FSU), 4 pour (UNSA, SGEN), 0 contre.


IV – CAPPEI : plan prévisionnel des formations spécialisées

C’est la 2ème année de la formation. Il y a reconduction du dispositif dans les grandes lignes.
Le certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive et formation professionnelle spécialisée a été mis en place à la rentrée 2017.

Les modalités d’organisation de la formation sont inchangées pour cette année.

VOIR DOCS (+8 pour l’Isère soit 24)

UNSA : Les stagiaires 2nd degré on-t-il tous un poste.
Réponse : Oui
UNSA : Demande d’un bilan de formation pour les collègues qui avaient commencé en CAP-ASH (mesure transitoire)
Réponse : en cours de validation donc pas de résultat et de bilan pour l’instant.
UNSA : Candidature inter degré : est-ce possible ?
Réponse : Oui, des postes ont été proposés dans les 2 degrés. Mais un bilan sera fait pour voir si un cadre pourrait être posé pour faire des propositions de postes.

V – Service sanitaire : mise en oeuvre dans l’académie de Grenoble à la rentrée 2018

Le service sanitaire ne remplace aucun infirmier en poste.

L’instauration d’un service sanitaire pour les étudiants en santé s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé du gouvernement dont le premier axe est de mettre en place une politique de prévention et de promotion de la santé.
Le service sanitaire permettra de diffuser des interventions de prévention conduites par des étudiants en santé.

Lil va concerner plus de 1 500 étudiants en santé. L’un des objectifs du service sanitaire est d’initier ces futurs professionnels de santé aux enjeux de la prévention et de la promotion de la santé.

Les actions seront développées auprès de divers publics, avec au premier plan l’école et les élèves.
Les thèmes prioritaires abordés seront les addictions, la vie affective et sexuelle, la nutrition et promotion de l’activité physique, les écrans et cyber harcèlement, la vaccination, développement des compétences psycho-sociales (CPS), Aller Bien Mieux Apprendre (ABMA). Ils sont à mettre en relation avec les projets des établissements et les axes des CESC.

Il est proposé également le programme de prévention « Unplugged » (résistance aux effets de groupe) qui s’appuie sur le renforcement des compétences psychosociales. Ce programme a déjà fait l’objet d’une évaluation positive dans 7 pays européens et s’avère efficace sur plusieurs facteurs importants relatifs aux consommations.

Le service sanitaire sera déployé dans l’académie prioritairement sur les zones d’inégalités et les « déserts médicaux » : zones rurales, zones défavorisées, lycées professionnels, EREA, internats.

Le service sanitaire est organisé sur une durée de six semaines à temps complet, avec un temps de formation à la rentrée, un temps d’intervention dans les établissements et écoles à partir de novembre 2018, un temps d’évaluation.

L’intervention des étudiants aura lieu en équipe pluri-professionnelle et sera adaptée à la demande des établissements.
Un référent sera impliqué dans un lieu d’intervention et un autre dans la structure de formation de l’étudiant.

Une double évaluation sera réalisée : d’une part l’impact des actions sur les élèves sensibilisés, et d’autre part l’évaluation des étudiants du service sanitaire organisée par leurs écoles ou universités.

Un recensement des besoins a permis de remonter des propositions d’accueil des services sanitaires dans 250 établissements (124 écoles, 87 collèges, 9 lycées professionnels, 26 lycées généraux), ainsi que le rectorat et les 5 DSDEN. Les établissements sont bien répartis sur l’académie.

Ce travail se poursuivra au début de l’été pour répartir les lieux de stage et les thèmes pour les étudiants des différentes filières, mais aussi de s’assurer de la cohérence des thématiques proposées avec les projets des CESC locaux.

Le SNIES-UNSA indique que nous travaillons sur le sujet depuis le mois d’octobre.  Cette  mission d’encadrement des étudiants représente un travail supplémentaire au personnel infirmier des établissements. L’UNSA demande qu’une indemnité financière soit versée. L’UNSA demande une garantie sur l’intervention autour de la sexualité et propose l’intégration de ces actions dans le dispositif déjà existant. Nous demandons une attention particulière au calendrier mis en place afinde ne pas perturber les actions déjà en place.

Réponse : Le rectorat sera très vigilant sur tous les points évoqués. Mais il veut participer à ce plan de formation. Il faut également aller au-delà du référent infirmier et les chefs d’établissement peuvent proposer d’autres personnes.

L’UNSA affirme que le savoir-faire sera là mais rappelle de nouveau que  ces étudiants viendront en plus et qu’il faut donc une reconnaissance financière pour cette formation.

Le rectorat répond qu’aucune reconnaissance financière n’est prévue.

Pour l’UNSA c’est dommageable car un enseignant peut bénéficier d’HSE lorsqu’il effectue une mission particulière alors que l’infirmier ne le pourra pas. L’UNSA signale aussi l’Importance de valoriser les actions déjà mises en places dans les établissements par les infirmiers.

VI – Point d’information sur la tenue de groupes de travail

BOP Académiques : présentation faite le 5 juillet. Un point sera fait au prochain CTA.

L’UNSA dénonce sur le retour de la journée de carence avec augmentation du nombre de jours d’arrêts de travail

Le bilan social aura lieu le 6 juillet.

VII – Point d’information sur les GRETA

Pas de reprise de commande du conseil régional malgré quelques demandes pointues. Cependant des premières commandes de la part de Pôle Emploi avec reprise des activités en septembre . Mais là aussi, pas encore à la hauteur des formations d’il y a trois ans. Des réajustements auront lieu en septembre si l’activité ne repart pas.
Licenciement pour motifs économiques : 45 personnes.  Parmi elles, 16 ont retrouvé un emploi, 8 sont en formation reconversion,  9 ont fait valoir leurs droits à la retraite, 5 sont à la retraite dans moins d’un an, 7 en demande d’emploi.