L’INED (l’Institut national d’études démographiques) a publié le 12 juin une étude afin de mesurer l’impact de la crise sur les politiques familiales en Europe.

Les conclusions sont que la plupart des pays européens ont augmenté leur effort en matière de politique familiale au cours de la dernière décennie. La répartition des dépenses selon le type d’aide varie selon les priorités nationales.

La crise financière a amené les États européens à intervenir en deux temps : d’une part d’augmenter les dépenses affectées aux familles afin d’amortir les effets de la crise puis de les maîtriser.

En France, le choix politique s’est porté sur le recentrage des aides vers les familles pauvres et la création de places d’accueil. Sur ce dernier point, l’étude révèle que « l’augmentation de la couverture des services d’accueil des enfants de moins de trois ans semble avoir notablement permis le développement de l’emploi des femmes dans l’ensemble de pays de l’OCDE, tout en ayant aussi un effet positif sur la fécondité. »

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