Accès à l’université – qu’est ce qui change pour 2018 ?

 

 

Le projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants a été examiné en conseil supérieur de l’Éducation ce jeudi 9 novembre 2017. Parce que le droit d’accès est garanti pour chaque bachelier, et que l’objectif d’une meilleure réussite est au cœur du projet, l’UNSA Éducation et ses syndicats ont soutenu ces nouvelles mesures.

Qu’est ce qui change ?
Le « Oui si »
Le projet de loi stipule que « l’inscription dans l’une de ces formations peut être subordonnée à l’acceptation, par le candidat, du bénéfice des dispositifs d’accompagnement pédagogique ou du parcours de formation personnalisé proposés par l’établissement pour favoriser sa réussite ».
Pour résumer, à côté du « oui » ou « en attente », le « Oui si » est donc le 3ème type de réponses possibles apportées par les universités suite à l’examen des dossiers de candidature des lycéens. C’est une nouveauté qui doit permettre la mise en place d’un parcours plus personnalisé. Face à l’échec massif avec seulement 27% des étudiants qui valident une licence en 3 ans, l’UNSA Éducation considère que ce projet de loi, à travers ces dispositifs d’accompagnement pédagogique tente d’apporter des réponses adaptées à chaque jeune, en fonction de son profil et de son projet.

Fin du tirage au sort
C’est aussi la grande avancée du projet de texte. PACES, Psycho, Droit et Psycho, pour l’entrée dans ces 4 filières en tension qui concentrent  la majorité des demandes, les candidatures seront désormais examinées par le biais de la vérification de la cohérence entre projet du jeune, ses acquis et les caractéristiques de la formation. Une nouvelle procédure au cœur des débats mais qui permet enfin de faire cesser le tirage au sort qui jusqu’à présent est utilisé pour départager deux candidats.

10 vœux au lieu de 24
Malgré tous les maux qui ont été attribués à APB, une plateforme numérique reste évidemment un outil indispensable pour garantir l’accès à l’enseignement supérieur par des règles lisibles et efficaces. Le Ministère prévoit  un nouvel outil de formulation des vœux d’orientation que vont formaliser les lycéens dès janvier 2018. Il s’agira pour eux de faire 10 vœux, qui peuvent être groupés et non plus 24. L’autre grande évolution est qu’ils ne seront plus hiérarchisés et que par conséquent, une réponse sera émise sur chacun d’entre eux. L’UNSA Éducation exige que les informations précises soient rapidement données sur le fonctionnement précis de cette procédure qui devra être efficace, juste et transparente.

Une meilleure lisibilité
C’est ce qu’est censé offrir cette nouvelle plateforme. Les formations devront afficher  leurs caractéristiques à savoir le nombre de places disponibles, le nombre de candidatures, les taux de réussite selon le bac, les perspectives d’insertion professionnelle et les attendus en termes de connaissances et de compétences.

Prochaine étape !
Après le lancement d’une grande concertation en septembre, les 17 propositions du rapport Fillâtre en octobre, ce projet de loi est donc la 3ème étape de la rénovation Licence.
En examinant le projet de texte sous l’angle d’une meilleure réussite étudiante, l’UNSA Education a soutenu la philosophie générale qui est proposée. Notre position réformiste renforce nos exigences pour les prochaines étapes à venir, celles de la mise en œuvre !


« Notre vote positif va de pair avec des exigences fortes » Retrouvez notre déclaration faite en CSE  du 9 novembre 2017

« Accompagner chacun vers la réussite » que prévoit le plan étudiant ?

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Le projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants a été examiné en conseil supérieur de l’Éducation ce jeudi 9 novembre 2017. Parce que le droit d’accès est garanti pour chaque bachelier, et que l’objectif d’une meilleure réussite est au cœur du projet, l’UNSA Éducation et ses syndicats ont soutenu ces nouvelles mesures.

Qu’est ce qui change ?
Le « Oui si »
Le projet de loi stipule que « l’inscription dans l’une de ces formations peut être subordonnée à l’acceptation, par le candidat, du bénéfice des dispositifs d’accompagnement pédagogique ou du parcours de formation personnalisé proposés par l’établissement pour favoriser sa réussite ».
Pour résumer, à côté du « oui » ou « en attente », le « Oui si » est donc le 3ème type de réponses possibles apportées par les universités suite à l’examen des dossiers de candidature des lycéens. C’est une nouveauté qui doit permettre la mise en place d’un parcours plus personnalisé. Face à l’échec massif avec seulement 27% des étudiants qui valident une licence en 3 ans, l’UNSA Éducation considère que ce projet de loi, à travers ces dispositifs d’accompagnement pédagogique tente d’apporter des réponses adaptées à chaque jeune, en fonction de son profil et de son projet.

Fin du tirage au sort
C’est aussi la grande avancée du projet de texte. PACES, Psycho, Droit et Psycho, pour l’entrée dans ces 4 filières en tension qui concentrent  la majorité des demandes, les candidatures seront désormais examinées par le biais de la vérification de la cohérence entre projet du jeune, ses acquis et les caractéristiques de la formation. Une nouvelle procédure au cœur des débats mais qui permet enfin de faire cesser le tirage au sort qui jusqu’à présent est utilisé pour départager deux candidats.

10 vœux au lieu de 24
Malgré tous les maux qui ont été attribués à APB, une plateforme numérique reste évidemment un outil indispensable pour garantir l’accès à l’enseignement supérieur par des règles lisibles et efficaces. Le Ministère prévoit  un nouvel outil de formulation des vœux d’orientation que vont formaliser les lycéens dès janvier 2018. Il s’agira pour eux de faire 10 vœux, qui peuvent être groupés et non plus 24. L’autre grande évolution est qu’ils ne seront plus hiérarchisés et que par conséquent, une réponse sera émise sur chacun d’entre eux. L’UNSA Éducation exige que les informations précises soient rapidement données sur le fonctionnement précis de cette procédure qui devra être efficace, juste et transparente.

Une meilleure lisibilité
C’est ce qu’est censé offrir cette nouvelle plateforme. Les formations devront afficher  leurs caractéristiques à savoir le nombre de places disponibles, le nombre de candidatures, les taux de réussite selon le bac, les perspectives d’insertion professionnelle et les attendus en termes de connaissances et de compétences.

Prochaine étape !
Après le lancement d’une grande concertation en septembre, les 17 propositions du rapport Fillâtre en octobre, ce projet de loi est donc la 3ème étape de la rénovation Licence.
En examinant le projet de texte sous l’angle d’une meilleure réussite étudiante, l’UNSA Education a soutenu la philosophie générale qui est proposée. Notre position réformiste renforce nos exigences pour les prochaines étapes à venir, celles de la mise en œuvre !


« Notre vote positif va de pair avec des exigences fortes » Retrouvez notre déclaration faite en CSE  du 9 novembre 2017

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