Publié le 8 mars 2026
Le 10 mai 2023 a ouvert une nouvelle ère pour les droits des agent.e.s. Le Parlement européen et le Conseil ont en effet adopté la directive (UE) 2023/970 « visant à renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit ». Cette directive européenne offre un outil puissant pour faire progresser l’égalité professionnelle.
L’UNSA Éducation y voit une avancée majeure, capable de fissurer durablement le plafond de verre qui freine encore les carrières des 1,2 million d’agent.e.s de nos ministères.
La France a jusqu’au 7 juin 2026 pour transposer cette directive, mais à l’UNSA Éducation, nous n’attendrons pas le dernier moment : nous voulons que nos ministères éducatifs montrent l’exemple et deviennent la locomotive de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.
Publié le 2 mars 2026
Sur tous les terrains, l’UNSA Education s’engage pour obtenir des avancées concrètes pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Dans la concertation sur les plans d’égalité professionnelle, nous nous battons pour que la santé des femmes au travail soit prise en compte et pour que les inégalités de rémunération et de carrière continuent à se réduire. Dans le débat éducatif, nous avons défendu la mise en œuvre d’une éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle qui soit ambitieuse et progressiste dans ses objectifs. De même pour toutes les initiatives pour réduire les biais de genre dans l’orientation et la réussite éducative.
Publié le 18 janvier 2026
L'intersyndicale des organisations syndicales de la fonction publique (CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA) a écrit ce jour au Premier ministre, à la ministre de l’Action et des Comptes publics et au ministre délégué chargé de la Fonction publique et la Réforme de l’État quant à la dégradation continue des rémunérations dans le fonction publique.
Publié le 14 janvier 2026
L’action sociale constitue un pilier essentiel de la politique d'attractivité et de fidélisation des ressources humaines puisqu’elle vise à améliorer les conditions de vie des agents publics et de leurs familles et à les accompagner face aux difficultés sociales, familiales ou professionnelles. Or, le budget de l'action sociale interministérielle (ASI) est remis en cause avec une baisse inédite de 29 millions d'euros au budget 2026! Nous le dénonçons avec force et demandons a minima le maintien des crédits de l'ASI !
C’est parce que l’UNSA Éducation siège au sein de la CNAS (Commission nationale d’action sociale) qu’elle peut agir et se mobiliser pour une meilleure adéquation entre besoins des agents et prestations versées. Notre fédération se mobilise pour un budget à la hauteur des enjeux pour les agents publics.
Publié le 8 décembre 2025
Droits des femmes, avancer encore et ensemble.
L’engagement féministe de l’UNSA est clair et précis. Pour notre union, il est essentiel de défendre, de sécuriser et d’élargir les droits des femmes au travail comme dans la société. L’égalité de droit ne se décrète pas, elle s’organise avec de nouvelles protections adaptées à la réalité. Les deux projets de lois sur le congé menstruel ont été rejetés, pour l’UNSA il est temps de rattraper notre retard.
Publié le 23 novembre 2025
Le congrès de l’Algemene Onderwijsbond (AOB), première organisation syndicale de l’éducation aux Pays-Bas, à la fin novembre, était l’occasion de revenir sur les choix éducatifs différents que font les pays européens pour leur système éducatif. Cours en anglais, autonomie poussée des établissements, syndicalisme joyeux, nombreux sont les sujets intéressants à observer depuis l’étranger. Retour sur les moments forts de ce congrès où l’UNSA Education était invitée.
Publié le 10 novembre 2025
Le ministre David Amiel a annoncé deux mesures pour les agentes publiques : l'une concerne leur retraite et l'autre le congé pathologique prénatal.
Publié le 5 novembre 2025
Face à la détresse grandissante des personnels de l’Éducation nationale, l’UNSA Éducation interpelle fermement le ministre au CSA ministériel de l'éducation nationale le 4 novembre 2025 : perte de sens, manque de moyens, dévalorisation et décisions politiques opportunistes plongent toute la communauté éducative dans la lassitude et la colère. À l’heure où l’école de la République vacille, l’UNSA Éducation exige un véritable changement de cap, des mesures concrètes et des moyens pour redonner confiance et dignité à celles et ceux qui font vivre l’École au quotidien. Découvrons pourquoi l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action notamment en termes de revalorisation des rémunérations.
Publié le 30 octobre 2025
L’UNSA Fonction Publique revendique la possibilité pour un fonctionnaire de percevoir sa pension liée au Régime Additionnel de la Fonction Publique (RAFP) dès son départ à la retraite.
Publié le 3 octobre 2025
Les impacts sur la santé mentale au travail a des causes qu’on retrouve tant dans le public que dans le privé : soucis d’autonomie, de marge de manœuvre, de collectif de travail. Cependant, travailler dans le service public comporte une particularité essentielle : les personnels sont animés par une motivation spécifique, celle d’avoir le sens du service public ».
Une singularité qui impacte tous les métiers de nos ministère de l’ Éducation. Cependant. Ce sens du service public peut aussi peser sur la santé mentale des agents. Explication.
Publié le 1 octobre 2025
Lors de la conférence de presse de présentation des résultats du baromètre 2025 des métiers de l'éducation, la secrétaire générale de l'UNSA Education, Morgane Verviers, a mis l'accent sur la situation des territoires ultra-marins parmi les 3 points saillants de cette édition 2025. Bien que chaque territoire ultramarin présente des réalités différentes, des similitudes existent entre eux. Elles sont remarquables dans les réponses fournies à la 13ème édition du baromètre de l'UNSA Education.
Publié le 24 septembre 2025
En 2025, la santé mentale a été déclarée grande cause nationale. Ce choix a mis en lumière un malaise collectif de plus en plus visible, y compris dans la fonction publique d’État. Ainsi, les agents de nos champs ministériels sont de plus en plus nombreux à exprimer leur mal-être. Burn-out, troubles anxieux, repli, absentéisme prolongé… les signaux d’alerte se multiplient. Mais cette souffrance n’est ni soudaine ni anecdotique : elle s’inscrit dans un processus de dégradation lente, nourri par des facteurs structurels. Ces derniers peuvent se ranger par famille : conditions de travail dégradées avec explosion des RPS ; le manque de confiance envers la hiérarchie, les politiques et enfin une rémunération et des perspectives de carrière démoralisantes.