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Pauvreté, grande pauvreté et réussite éducative - Marie-Aleth Grard

Article publié le mardi 3 janvier 2017
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Retranscription de l'intervention de Marie-Aleth Grard au
Conseil national de l'UNSA Éducation, le 14 septembre 2016

Photographe professionnelle, Marie-Aleth Grard est, depuis plus de trente ans, militante à ATD Quart Monde, elle en assume la vice-présidence. Au CESE*, elle est membre des sections affaires sociales et santé et de l’éducation, de la culture et de la communication en tant que représentante des personnalités qualifiées.
*CESE : Conseil économique, social et environnemental

Retrouvez ici la retranscription de l'intervention de Jean-Paul Delahaye, d'ATD-Quart-Monde

Bonjour à tous

Merci de m’accueillir parmi vous.
D’abord pour vous dire que la légitimité d’être ici est sans doute due au fait que vous êtes pour nous ATD Quart-monde des partenaires. Je suis donc vice-présidente d’ ATD Quart-monde.
ATD Quart-monde : Agir Tous pour la dignité. J’ai la chance et l’honneur de siéger au nom d’ ATD Quart-monde au CESE, je travaille régulièrement avec des personnes de l’UNSA avec grand plaisir.
ATD Quart-monde est un mouvement qui lutte depuis 60 ans contre la misère, pour éradiquer la misère. Nous menons un combat politique au sens premier du terme. Nous avons l’audace et l’ambition de changer la société parce que nous pensons que les savoirs et les paroles des personnes qui vivent dans la grande pauvreté manquent à notre société. Que sont ces savoirs et ces paroles ?

Il y a quelque chose qui ne va pas bien notre société. Et pour cela nous mettons en place un certain nombre d’initiatives. Depuis 60 ans, nous sommes présents dans le domaine de l’Éducation.

J’ai eu la chance de travailler au CESE avec mes collègues sur la Loi de Refondation de l’École de la République et je me suis permise, de ce fait, de leur proposer de travailler sur une école de la réussite pour tous en disant que c’était une sorte de point d’étape de cette loi de Refondation en partant du postulat que l’école de la réussite de tous existe déjà dans notre pays.

Deux choses :

- Qu’est-ce que le CESE ?
- Qu’est-ce qu’une école de la réussite pour tous pour nous au CESE ? (je viens vous parler de ce travail que nous avons fait au CESE)

CESE : Le Conseil économique social et environnemental est la 3ème assemblée de notre République, nous sommes une assemblée consultative, composée de 233 conseillers qui viennent tous de la société civile (4 venant de l’UNSA).

Huit ou neuf sections, 30 conseillers dans chaque section, dans lesquelles nous travaillons, dont la section éducation, communication, culture. Dans cette section, il y a un membre de l’UNSA, actuellement c’est Christian Chevalier.

Dans ces sections, c’est vraiment la société civile qui travaille ensemble, c’est-à-dire que les 30 conseillers viennent de la CGT, en passant par l’UNSA, le MEDEF, l’agriculture et les personnes de l’artisanat, nous avons vraiment à cœur au CESE de travailler ensemble sur les sujets qui nous sont proposés, pas forcément pour toujours être d’accord sur ces sujets, mais travailler ensemble ces sujets pour aboutir à un travail commun que nous voterons ou que nous ne voterons pas.
La notion de la réussite pour tous pour tout ce travail, c’est de dire pour nous, la réussite de tous c’est lorsqu’un élève arrive à la fin du collège, qu’il acquiert le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, et qu’il choisit son orientation. Il y a des lieux où cela marche comme cela. Dans notre pays, c’est déjà en marche et c’est possible.

Nous avons travaillé d’une façon assez atypique. D’habitude au CESE, nous faisons 8 à 10 auditions et le rapporteur fait 2 ou 3 auditions en privé, puis il écrit son texte et nous travaillons dessus au mot à mot pour nous mettre d’accord durant 5 ou 6 réunions de section.
Là, nous n’avons pas travaillé tout à fait de la même façon, d’abord j’ai eu la chance de travailler avec Jean-Paul Delahaye, et c’est vraiment une grande chance parce que pour la rapporteure du CESE que je suis, ça m’a permis d’entrer plu au cœur de l’Éducation nationale, que je n’aurais pu le faire.

Ça m’a permis aussi de faire un nombre d’auditions bien plus important. Ensemble, nous avons auditionné pendant des auditions de section, mais également dans des auditions privées, dans des auditions au ministère et dans des auditions sur le terrain. C’est vraiment important parce qu’il s’agissait de sentir où nous en sommes, quel est le pire et quel est le meilleur dans notre pays pour cette école de la réussite de tous, et surtout, qu’est ce qui est déjà en marche, qu’est ce qu’il est possible de faire ?

Puis ce travail est atypique pour une deuxième raison, vice-présidente d’ATDQM, je n’imaginais pas faire ce travail sans les pensées, les paroles et la participation des personnes qui vivent dans la grande pauvreté.
J’ai donc proposé à mes collègues du CESE, et particulièrement, à son président et au président de la section, de former en parallèle des 30 conseillers de la section éducation du CESE, un groupe, que je nomme le groupe croisement, puisque ce groupe va utiliser la technique du croisement des savoirs initié par ATD Quart-monde :

C’est une technique du croisement des savoirs : nous travaillons d’abord par groupe de pairs sur un sujet qui nous est donné (ex : 5 chercheurs, 5 enseignants, 5 acteurs de quartiers – responsables de centre sociaux, éducateurs de quartier, 5 parents solidaires – parents qui ne font pas l’évitement scolaire, qui acceptent de mettre leurs enfants dans l’école et le collège de leur quartier et qui donc ont une attention pour tous les parents et pour tous les enfants, et puis 10 parents qui ont l’expérience de la grande pauvreté). Ce travail de croisement des savoirs, c’est travailler d’abord par groupe de pairs sur un sujet qui nous est donné, en l’occurrence « une école de la réussite » pour tous, qu’est-ce que c’est pour nous ?

Ce groupe a travaillé sur les auditions que nous avons faites en section et sur cette question d’une école de la réussite pour tous. Nous avons travaillé 7 journées pour ensuite venir durant 3 réunions de section au CESE, partager cette matière que nous avions étudiée dans ces auditions, avec les conseillers du CESE, et ensemble, voir quelles préconisations, quelles propositions nous faisons pour cette école de la réussite pour tous.

Lors de la première journée que nous avons passée ensemble, les personnes qui vivent dans la grande pauvreté nous ont dit : « Nous, nous n’avons qu’une phrase à vous dire, qu’au moins nos enfants sachent lire et écrire. » Voilà bien la base de notre travail, voilà bien d’où nous partions pour cette école de la réussite pour tous. Ces parents qui ont accepté de travailler pendant un an avec nous (et c’est un sacré travail croyez-moi, ils ont passé 7 journées à travailler avec nous, mais bien d’autres journées avant aussi pour travailler sur les textes, puis d’autres journées au CESE avec passion parce qu’ils y croient à cette école de la réussite pour tous, même si pour l’instant ça n’impacte vraiment pas leurs enfants.
Alors ensuite, avec ces personnes, nous sommes venus au CESE présenter plusieurs sujets :
- relations parents/enseignants,
- réussite de tous à l’école,
- formation des enseignants,
- l’école maternelle).
-
Ces 3 réunions de 3 heures ensemble au CESE, c’est comme dans la société, ce n’est pas facile parce qu’on n’a pas l’habitude de travailler ensemble, parce qu’on ne se connaît pas, et mes collègues du CESE me l’ont dit ensuite. L’un de mes collègues l’a particulièrement bien dit à la séance plénière lorsque nous avons présenté nos travaux, ce n’est pas facile de travailler ensemble mais lorsque l’on prend le temps, on y arrive et ça produit quelque chose. Voici ce que dit mon collègue de la CFTC qui n’était pas des moins turbulents à la première séance : « après un temps de méfiance réciproque, comme dans la vie des écoles, la confiance s’est instaurée, les personnages sont devenues des personnes vivantes au prise avec les réalités de l’école, nous avons échangé sur la confiance et la méfiance entre les protagonistes de l’école mais les paroles étaient portées par le vécu d’une confiance à priori improbable. Personne n’a parlé au nom des parents en situation de grande pauvreté, économique et culturelle, ce sont eux qui se sont exprimés, et leurs propos devenaient clairs pour tous, les prérequis de l’inclusion sont donc possibles, le croisement de tous les acteurs de l’école est possible, ce sont les premiers pas qui sont difficiles pour faire tomber les murs de la méfiance ».

C’est bien ça qu’il faut faire dans notre école pour la réussite de tous. C’est faire tomber les murs de la méfiance pour que cette réussite de tous soit en marche.

Alors ces 3 réunions nous ont permis de faire avancer les lignes, de faire bouger mes collègues, même si sur le coup ce ne fut pas facile. Nous avons pu écrire cet avis avec Régis Felix et la section éducation, nous avons pu mettre des choses dans cet avis que nous n’aurions pas mis si nous n’avions pas eu ces 3 séances de croisement avec ce groupe et la section éducation.
Entres autres, nous avons mis dans cet avis les parcours scolaires que les parents qui ont travaillé avec nous pour ce travail ont bien voulu nous confier. C’est édifiant, vous le verrez, ils sont au début de cet avis et puis un petit peu à la fin.
Il y a des parcours scolaires d’enfants au début de la vie qui disent bien où en est notre système scolaire.

Je prends 3 minutes pour vous raconter l’un d’eux : ce jeune a été orienté comme beaucoup de jeunes, comme trop de jeunes dans notre pays, dès le plus jeune âge vers les filières du handicap parce qu’il avait des difficultés à l’école, (et je ne montre personne du doigt, parce que nous avons des difficultés à les accueillir dans l’école parce qu’il y a tellement d’écarts entre ces enfants et les autres enfants dans l’école) dans un IME puis dans un IM pro. Il est sorti de l’IM pro et il n’avait rien, aucun diplôme, il savait à peine lire et écrire. Il est allé à l’armée pour passer son CFG (certificat de formation générale), le tout premier diplôme que l’on peut passer. Et puis au bout de quelques années, il s’est séparé de sa famille, parce qu’il sentait combien cette étiquette de pauvreté était marquée sur lui, en disant « Je vais aller tenter ma chance ailleurs ». Il est maintenant à son propre compte en tant que saunier. Il est revenu ensuite dans sa famille pour dire qu’il s’en était sorti.

Cette étiquette qui colle à la peau et qui ne permet pas de choisir son orientation et surtout de développer son intelligence à égalité des autres, il faut que cela change.

Dans notre travail nous faisons un court constat parce que des constats, Jean-Paul Delahaye le fait très bien dans son rapport. Mais quand même ce constat que dans notre système scolaire, il y a un vrai gâchis pour les enfants des milieux les plus défavorisés.

Comme je vous considère, et nous nous considérons comme des partenaires, à la suite de ce travail, nous démarrons un autre travail sur l’orientation scolaire. Nous sommes en train de faire nombres d’auditions auprès de professionnels, de parents, un peu partout dans notre pays pour comprendre cette orientation scolaire dès le plus jeune âge, et nous allons travailler avec vous pour avancer dans ce travail de l’orientation scolaire.

Pour une école de la réussite pour tous, le point essentiel, c’est qu’il faut absolument que les enseignants travaillent ensemble. C’est de dire que toutes les pédagogies ne se valent pas, certaine permettent davantage la réussite de tous, alors formons les enseignants à ces pédagogies (pédagogie de la coopération, pédagogie différenciée).

Puis l’accueil des parents. Si les parents ne sont pas accueillis à l’école, cela pose de grandes difficultés aux enfants.
Vous le connaissez sans doute ce conflit de loyauté qui empêche les enfants d’apprendre (l’enfant sent trop de différences entre ce qu’il vit chez lui et ce qu’il vit à l’école, et bloque les apprentissages, il n’arrive pas à comprendre ce qui se passe dans la classe, à répondre aux questions posées parce qu’il a le sentiment qu’il va trahir sa famille, qu’il va trahir ses parents s’il rentre dans les questions qui lui sont posées, et qui sont tellement différentes avec ce qu’il vit chez lui, parce qu’il y a quand même 1,2 million d’enfants en situation de grande pauvreté. Et vivre dans la grande pauvreté, c’est vivre de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel ou c’est vivre à 10 dans un deux pièces, c’est vivre dans un milieu difficile avec des parents qui ont eu un parcours scolaire très compliqué et qui ont tant de mal à venir dialoguer avec les enseignants.

Cela, nous l’avons vu, il y a la possibilité que ça change :
- que les enseignants qui se sentent à l’aise avec cette proposition proposent aux parents d’élèves de venir assister à un moment d’apprentissage dans la classe. Les règles sont claires, il s’agit de ne rien dire pendant 30 minutes, d’être présent dans la classe et de voir ce qui se passe. Pendant ce moment, il se passe 3 choses :
1) Le parent est reconnu comme le premier éducateur de son enfant, c’est un dialogue d’adulte à adulte qui se fait, c’est très important pour lui et pour son enfant.
2) Cela débloque ce conflit de loyauté très souvent dans la tête des enfants, de voir que ses parents peuvent discuter d’égal à égal avec l’enseignant.
3) Le parent peut enfin poser des questions à son enfant sur ce qui se passe à l’école, il se sent plus à l’aise pour poser des questions à son enfant alors qu’il n’osait pas parce qu’il est si mal à l’aise avec l’école.

Sur la formation, au CESE, nous avons eu du mal à travailler ensemble parce que nous ne nous connaissons pas. Moi j’ai la chance de savoir à peu près travailler avec des personnes qui vivent dans la grande pauvreté, et pourtant elles continuent de me surprendre parce que je ne vis pas ce quotidien de la pauvreté ou de la grande pauvreté et, que de ce fait, je n’ai pas les mêmes réactions pour les enfants, pour l’école, etc.
Il faut absolument former les enseignants à la connaissance des milieux sociaux qui sont différents des leurs. Il y a, entre autre, un outil que nous avons développé avec Canopé Rennes (http://crdp2.ac-rennes.fr/blogs/familles-ecole-grande-pauvrete/) qui permet de se former à la compréhension des familles qui vivent dans la grande pauvreté, à partir de textes, de vidéos.
Il y a beaucoup de préconisations qui sont reprises par nombre d’académies. Le tour de France que nous faisons depuis mai 2015 avec Jean-Paul Dalahaye nous fait réaliser que ça avance mais il y a encore du travail.

Prévenir les difficultés depuis la maternelle, c’est très important. C’est Viviane Bouysse, inspectrice générale et spécialiste de l’école maternelle, qui le dit et explique très bien qu’il y a 1000 heures d’histoire d’écart entre un enfant qui vit dans la grande pauvreté et votre enfant ou mon enfant lorsqu’il arrive à l’école maternelle. Alors l’École ne peut pas tout mais l’École peut des choses. Donc, il faut que l’École et les partenaires de l’École se mettent ensemble pour que ces écarts se rattrapent. Cette école des deux ans est tellement importante pour ces enfants-là.

Il y a une circulaire du 15 octobre 2014 qui dit qu’il est important de créer des espaces parents dans les écoles et dans les collèges. Je veux juste insister sur une chose : que ces espaces parents accueillent tous les parents. C’est quand même mieux s’il est animé par un éducateur du quartier et non par un professeur ou par un parent car on est plus sûrs d’accueillir tous les parents dans ce cas-là.

Toutes les pédagogies ne se valent pas mais je veux quand même saluer le travail des enseignants que nous avons rencontrés partout en France car c’est remarquable la plupart du temps. Car parfois nous avons eu des moments de déprime avec Jean-Paul Delahaye. Mais cela permet d’en garder sous le pied pour avancer et former les enseignants à ces pédagogies qui permettent davantage la réussite de tous. Même si elles ne sont pas des pédagogies miracles, parce que les écoles que nous sommes allés rencontrer ne pratiquent parfois que la pédagogie de la coopération par exemple. J’ai en tête cet enseignant qui me faisait visiter son école me disant que la pédagogie de la coopération ne marche pas forcément pour tous les élèves alors il faut adapter.

Je voudrais insister sur le fait de permettre à tous les élèves de développer leur intelligence à égalité et égale dignité des uns et des autres.

Le jour de la rentrée des enseignants, j’étais dans un collège du 93, et à la fin de mes propos, l’un d’eux me dit que la pauvreté que je venais de décrire n’avait pas l’air très dure, et puis qu’à la rentrée, il y avait toujours un ou deux élèves qui peinent, qui décrochent, et comme l’Éducation nationales ne veut pas qu’on les prennent à part, on ne sait pas comment faire et ils sont orientés vers des filières spécialisées.

Nous avons dialogué longuement après cela, et il ne s’agit pas pour moi de juger le travail des enseignants, mais comprendre que dès le début de l’année, tel ou tel élève a des difficultés, arrive au collège très démuni dû à son parcours difficile en élémentaire, comprendre que mettre par petits groupes ces élèves avec des élèves qui ont plus de facilité, dialoguer avec les collègues pour comprendre ce que l’autre fait dans sa classe.
Dans certains quartiers, tous les élèves d’une classe viennent effectivement de classe défavorisée mais il y en a tout de même qui ont plus de facilité alors profitons des possibilités des uns et des autres, parce que celui qui est en échec en maths n’est pas forcément en échec en sport, il a certainement des possibilités, qu’il peut partager avec les autres.
La formation est un élément essentiel qui a été développé depuis la loi de Refondation (pas encore assez).
La formation à la connaissance des milieux sociaux me semble vraiment un élément essentiel.
Dans cet outil de formation que nous avons développé avec Canopé, un enseignant témoigne et dit que dans toute sa formation, il y a 10 ou 15 ans à l’IUFM, il n’avait jamais entendu parler des parents. Il faut absolument que les enseignants soient formés à dialoguer avec les parents. Je comprends que ce ne soit pas simple de discuter avec les parents dans une société où on veut dès la maternelle le meilleur. Il y a 30% d’enfants qui savent déjà lire en CP. Mais quelle est cette société ? On veut que nos enfants sachent déjà lire avant l’école élémentaire ? Cela veut dire qu’on veut toujours le meilleur pour nos enfants ? Laissons-les prendre leur temps, le temps de se développer.
Les écarts qui se forment dans notre société sont trop importants.

Ce n’est pas parce que nos enfants sont avec des enfants de milieu très défavorisés dans leur classe qu’ils ne vont pas réussir à l’école.

Il manque quelque chose à notre élite, qui est si bien formée dans notre pays. Si elle n’a pas l’occasion de réfléchir, de développer sa pensée. Ça forme une élite complètement différente.
Enfin, pour cette école de la réussite de tous, il faut une gouvernance bienveillante et exigeante.
La gouvernance dans notre travail, c’est bien les principaux de collèges, les IEN, les IA-IPR, les DASEN, ce sont eux qui impulsent dans les équipes pédagogiques toutes ces idées pour cette école de la réussite de tous.
Dans nos préconisations, nous demandons à ce que l’inspection ne soit plus une inspection des enseignants individuelle mais une inspection collégiale puisque nous demandons aux enseignants de travailler ensemble, inspectons-les ensemble.




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