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Toutes et tous mobilisé.es ce samedi 30 mars

Article publié le vendredi 29 mars 2019
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«Il n’y aura pas de loi Blanquer, j’en serai fier» ainsi s’exprimait le ministre de l’Éducation nationale, le 25 mai 2017 à Avignon. Et pourtant, c’est bien un projet de loi du ministre qui suscite aujourd’hui bien des inquiétudes et des critiques.

Il est temps d’entendre et de respecter les professionnels de l’éducation que nous sommes.

#1 La confiance, ça se construit avec nous!
Vous êtes 82%à vous dire en désaccord avec les choix politiques, c’est nettement plus que l’an passé. Nous avions prévenu le Ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse, l’école a besoin de temps, pas de réforme tous les deux ans et encore moins de petites d’annonces médiatiques tous les mois! Lorsqu’un cap est fixé, il faut du temps et un encadrement dynamique et bienveillant pour que les professionnels se l’approprient.
Vous aussi, faites entendre votre voix en participant à notre Baromètre des métiers. C’est facile, 1 clic, c’est ici


#2 Loi Blanquer, pas comme ça!
Alors que l’École a besoin de temps et de sérénité pour évoluer et remplir au mieux la mission qui lui est confiée, la loi vient amplifier les tensions déjà fortes créé par l’empilement de réformes menées à un rythme effréné. Elle entraîne un bouleversement important du système éducatif pensé sans les acteurs concernés.
L’UNSA Éducation avec d’autres organisations appellent les parlementaires à ne pas voter la loi " Pour l’école de la confiance ". Ensemble, faisons entendre nos voix.

#3 Pour une meilleure école
Pour lutter contre les inégalités, l’école a besoin de davantage de mixité sociale et scolaire. Rien dans la loi, rien dans la politique éducative actuelle!
Pour lutter contre les inégalités, l’école a besoin de professionnels formé.es, accompagné.es, écouté.es, et aux salaires revalorisés. La réforme de la formation n’est pas assez claire pour susciter la confiance de celles et ceux qui devront l’appliquer.

#4 Non au financement des écoles privées
Cette loi abaisse de 6 à 3 ans l’âge de l’instruction obligatoire. Pour l’UNSA Éducation si cette mesure permet que tous les enfants soient scolarisés dans les territoires et surtout ceux les moins pourvus en école maternelle par exemple seuls 50% des enfants sont scolarisés en maternelle à Mayotte et 70% en Guyane, il faut être attentif à l’impact financier…
L’UNSA Education dénonce le fait que les communes vont se voir dans l’obligation de de financer les classes maternelles privées sous-contrat. L’argent public doit être mis au service exclusif de l’école qui accueille tous les enfants ! Pour nous, le financement des écoles maternelles privées, c’est non !


#5 Postes supprimés: comment faire mieux avec moins?
L’UNSA est dans l’action pour réclamer des services publics efficaces et présents sur tout le territoire. Pour l’éducation, l’enjeu est de taille! Comment toujours faire mieux, faire plus, avec moins? Enseignants, assistants d’éducation, AESH, personnels administratifs, techniciens, sociaux et de santé, animateurs, personnels d’encadrement et d’inspection...l’École a besoin de personnels formé.es et sécurisé.es afin d’enseigner et accompagner chaque élève. Soyons uni.es pour dire non aux suppressions de postes annoncées.

L’UNSA vent debout contre le projet de loi de «transformation de la fonction publique » à lire ici
 




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