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La culture vivante stoppée, besoin de solidarité culturelle

Article publié le mercredi 18 mars 2020
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La fermeture des lieux de culture pour cause de crise Covid-19 aura dans un futur proche des conséquences désastreuses sur les personnels qui font vivre la culture vivante. Car, certes en confinement chacun.e peut  en profiter pour lire, écouter de la musique, regarder des films, …la culture et toutes ses expressions peuvent nous aider à vivre cette expérience inédite. Mais en ce qui concerne les spectacles vivants annulés, il ne s’agit pas d’une simple frustration à gérer pour le public, il y a là des enjeux économiques importants. Pour les personnes, pour les structures.
Les plus fragiles, ce sont les intermittents, puisque pour obtenir leur régime d’allocations chômage en France, ils doivent travailler 507 heures en un an. Or avec l’annulation de spectacles et concerts jusqu’au moins à la fin avril, ils peineront à faire les cachets nécessaires. Le ministre français de la Culture, Franck Riester, a annoncé une première “aide d’urgence” de 22 millions d’euros pour la musique, le spectacle, l’édition et les arts plastiques. Il devrait annoncer plus tard des mesures spécifique pour les intermittents.
Mais, nous, public, spectateurs, amateurs de théâtre, de concerts, de cinéma, … comment pouvons-nous agir ?

Une idée fait son chemin, partie de Hongrie, et à présent essaimée partout en Europe. #JeGardeMaPlace . Que tous ceux qui ont acheté en avance des billets de spectacles, désormais annulés, et qui peuvent se le permettre financièrement, ne demandent pas leur remboursement. On pourrait appeler ça du civisme culturel, et cela permettra de soutenir les artistes, les métiers qui les accompagnent, les productions de spectacles, les lieux culturels et tous leurs personnels.

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