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IRES : « Santé et éducation : services publics dans la tourmente »

Article publié le mardi 17 février 2015
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L'Institut de recherches économiques et sociales (IRES) — auquel appartient l'UNSA Éducation — a fait du numéro spécial de sa Chronique internationale le thème de ses entretiens de annuels du 12 février 2015. Tous les articles de ce numéro sont accessibles librement en ligne.

L'IRES publie régulièrement une revue, mais aussi une {Chronique internationale} dont un numéro spécial de décembre 2014 traitait de la thématique: {Santé, éducation: services publics dans la tourmente}. Au travers de plusieurs monographies, il montrent comment les politiques publiques de santé et d'éducation ont souffert, parfois dramatiquement, de la crise, dans les pays du Sud (Grèce, Portugal, Espagne), mais aussi du Nord de l'Europe (Royaume-Uni, Suède, Pays-Bas), à l'exception relative de l'Allemagne.

Dans un certain nombre de cas, comme celui de l'Espagne, la crise a eu bon dos: des mesures purement idéologiques (privatisation au nom du dogme le privé, c'est moins cher et ça fonctionne mieux; retour en force de l'Église catholique avec le remplacement de l'éducation civique et morale par l'enseignement religieux¹) ont été prises, comme l'avait souligné, en mars 2014, l'intervention à l'UNSA Éducation de Carlos Lopez Cortinas, secrétaire général de la FETE-UGT (fédération syndicale espagnole de l'éducation).

¹ Il est vrai qu'en 2007 certain discours du Latran soulignait que «dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance».





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