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Diane Arbus, " la convergence entre voyeurisme et sacramentel"

Article publié le vendredi 11 avril 2014
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"Ce que j'aime surtout c'est d'aller où je n'ai jamais été avant", un demi-siècle après la parution de cette monographie Diane Arbus, ces photographies de la fêlure, de l'étrange suscitent toujours la même fascination et les mêmes controverses. Elles bouleversent la manière dont nous voyons le monde et les gens qui nous entourent.

Dans un cirque, avec une avaleuse albinos de sabre, dans un bal ou une chambre d'hôtel avec des travestis, dans un camp de nudistes, dans un parc, photographiant les couples, Diane Arbus "ne regardait pas les sujets, elles les amenait à la regarder, elle" selon Peter Schjeldahl dans The New Yorker, elle a travaillé "au point de convergence entre le voyeurisme et le sacramentel" écrivait Richard Lacoyo, dans le Time.

Son sujet réel, c'est d'atteindre la vie intérieure de ceux qu'elle a photographiés, et bien plus que les reflets de la société américaine des années 60, ce sont aussi des images de nous.

Diane Arbus, La Martinière, Jeu de Paume, Rééd. 2012, 32 €

Voir ici le travail de Diane Arbus




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