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Concours en master 2 : les 8 exigences de l’UNSA Éducation

Article publié le jeudi 21 février 2019
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Concours en master 2 : les 8 exigences de l’UNSA Éducation


À l’occasion de la remise du rapport RONZEAU- SAINT GIRONS, les ministres F.VIDAL et J.M. BLANQUER ont annoncé que le concours serait placé entièrement en Master 2 pour l’ensemble des enseignant.e.s et CPE.

Après la loi Pour une école de la confiance, introduisant un nouveau contrat de préprofessionnalisation, c’est la 2ème grande étape qui s’ouvre.

L’UNSA Éducation a rappelé qu’elle ne souhaitait pas ce changement. D’une part parce qu’il vient bousculer ce qui a été mis en place il y a seulement 5 ans dans le cadre de la loi de Refondation. D’autre part parce que, pour nous, les priorités pour la formation étaient ailleurs ! En effet, faire en sorte que la formation réponde davantage aux besoins des enseignants et aux enjeux du système éducatif reste une priorité. C’est ce que nous rappelle chaque année les répondants à notre baromètre UNSA des métiers ou notre présence dans les ESPé.

La première session du nouveau concours est prévue au printemps 2022. Pour l’UNSA Éducation ce délai doit être mis à profit pour un dialogue social de qualité dans les groupes de travail annoncés par les ministres.

Pour le moment de nombreuses questions restent en suspens et à travailler en particulier sur la forme et le contenu des concours ou sur l’alternance pendant l’année de fonctionnaire stagiaire. Ce dernier point ne doit pas être l’occasion de supprimer des moyens dans l’éducation nationale.

L’UNSA Éducation se montrera constructive et formulera des propositions. Ce concours proposé en M2 renforce nos exigences :

1) pour une rénovation de la forme et du contenu des concours à caractère plus professionnel
2) pour que la formation soit pensée comme un vrai continuum tout au long de la vie
3) pour développer la diversité des publics, de leur origine sociale et de leurs parcours
4) pour que l’entrée dans le métier soit progressive avec une alternance enseignement/formation
5) pour que les tuteurs, tutrices soient reconnu.es et valorisé.es
6) pour des équipes pluricatégorielles de formateurs et formatrices
7) pour une prise en compte spécifique des PLP
8) pour la prise en compte des échecs aux concours

Avec cette nouvelle phase, l’ensemble du sujet de la formation des enseignant.e.s est posé. A présent, il faut nous entendre.

Ivry sur Seine, le 21 février 2019
Frédéric MARCHAND,
secrétaire généra


Retrouvez sur notre site les précisions sur nos 8 exigences




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