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Beyrouth : « NON » à une loi qui protège du viol

Article publié le mardi 25 avril 2017
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L’Unsa Education s’était indignée et avait déjà dénoncée en décembre 2016 la loi de 1958 qui, en Tunisie, permet de protéger l’agresseur d’un viol sur mineur en lui permettant d'échapper à des poursuites pénales s’il épouse sa victime (Tunisie : loi intolérable sur le mariage des mineurs).

Cela faisait suite à l’autorisation donnée par la justice tunisienne du mariage d'une adolescente de 13 ans avec un membre de sa famille qui l'avait mise enceinte.

Aujourd’hui, c’est au Liban, terre d’accueil des minorités opprimées, de voir approuvée une proposition de loi dans ce sens en février par une commission parlementaire.

Elle a été inscrite à l'ordre du jour de l'ouverture de la session parlementaire du 15 mai.

En signe de protestation et pour obtenir son annulation, des militants de l’association libanaise ABAAD, qui lutte pour l'égalité des femmes au Moyen Orient, ont accroché sur la corniche de Beyrouth, 31 robes de mariée à des palmiers ce samedi 22 avril.

L’Unsa Education apporte tout son soutien à ce mouvement et dénonce cette proposition de loi intolérable.




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